A la recherche d'une identité(1)

Publié le par El yaagoubi ahmed

Construction de l'identité dans une école étrangère

Personne ne peut nier qu'une école située dans un pays étranger est un univers de références diversifiées pour un élève migrant.Certainement,beaucoup de problèmes d'intégration vont perturber son bien être psycho-socio-pédagogique.

Des modèles de comportements se mettent en place

Il est à noter que s'il existe une cellule chargée de faciliter un éventuel"choc culturel",l'élève essaiera d'évoluer ,non sans entraves,dans la diversité culturelle qu'il doit percevoir comme source de richesse,qui éduque à l'épanouissement,à la reconnaissance de l'autre,à la tolérance.,à la symbiose.

Mais en l'absence de structures d'accueil facilitant une certaine reconversion d'adaptabilité,l'apprenant d'une langue étrangère se trouve livré à lui même.C'est alors que l'élève subit des calvaires incessants,pour emprunter  des paliers qui nuisent à la cohésion familiale,sociale.

La langue étrangère n'est jamais dépravante

Rappelons que le propre de tout apprentissage d'une langue étrangère est d'aider à s'ouvrir sur de nouveaux horizons culturels,à chercher de nouvelles occasions de réussite scolaire et de promotion,puisqu'il est attendu qu'il profite de certaines perspectives qu'il n'a jamais espérées.

Publié dans interculturel

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Jean-Marc GRATTEPANCHE 15/11/2005 22:11

Construction de l’identité culturelle
Tout au long de notre vie, nous sommes confrontés à d’autres individus par rapport à qui nous devons affirmer notre propre personnalité : il n’y a pas d’identité sans altérité.
Nous développons, pour cela, une stratégie identitaire afin de conquérir la place que nous estimons devoir occuper.
Ce faisant, nous agissons comme des caméléons : notre identité personnelle se construit au cours du temps et évolue au fur et à mesure qu’elle se construit.
Cette construction débute dans notre enfance par observation de notre entourage.
Ensuite, au cours de notre adolescence, nous prenons conscience de notre identité culturelle par distanciation vis-à-vis.
Enfin, à l’âge adulte, notre identité culturelle s’affirme et l’Autre attire en même temps qu’il fait peur.
Dès lors, l’ouverture interculturelle ne se fera que par contact prolongé, répété et avant tout volontaire avec d’autres cultures.
Il nous faut mieux comprendre l’Autre pour mieux communiquer avec lui et, par la suite, mieux coopérer.
La première étape de ce cheminement consistera en notre prise de conscience, après intégration des caractéristiques de notre propre culture, des différences culturelles de l’Autre.
Il nous faudra ensuite accepter ces différences et nous y adapter.
Enfin, nous devrons intérioriser les caractéristiques et les rouages de cette nouvelle culture.
L’ouverture interculturelle n’est pas un processus paisible : elle est à la fois source d’enrichissement, de créativité, de conflit et de désordre.