L'interculturel et l'entreprise

Publié le par El yaagoubi ahmed

L'interculturel,un véritable palier de prospérité

Les cadres et ouvriers, vivant au sein d'une entreprise,sont porteurs de cultures différentes.Il doivent par conséquent coéxister  dans la diversité,tout en se sentant authentiques.C'est au patron donc de gérer ce cocktail culturel en promouvant des conditions d'interactions positives,sur le plan affectif,cognitif et social de façon à occulter toute forme de dépaysement,d'exclusion ou autre.

Mais est-ce que tous les patrons sont en mesure de créer un tel climat humain au sein de l'entreprise?

Certes,la dynamique de groupes est un domaine qui n'est pas accessible à tous;celà suppose une véritable formation.La possibilité d'engager un personnel spécialisé en la matière reste un remède efficace.

Donc,l'interculturel constitue un véritable palier pour un chef d'entreprise conscient,dynamique,épris de justice et du sens de responsabilité.

Publié dans interculturel

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Jean-Marc GRATTEPANCHE 08/11/2005 16:46

A mon sens, il serait fallacieux de dire que les sociétés deviennent multiculturelles. Elles l’étaient déjà mais le phénomène s’accroît grâce au développement de moyens d’échange à longue distance comme Internet.
Comme vous l’avez mentionné, coexister est une étape dans la vie de groupes multiculturels. Elle consiste à s’accepter et à se respecter mutuellement mais, du fait de notre tendance à l’ethnocentrisme*, ce n’est pas aussi évident qu’il y paraît.
Et, si coexister n’est déjà pas chose aisée, qu’en est-il de coopérer, but à atteindre par les groupes multiculturels ?
Toute coopération implique la participation active de chacun des acteurs. C’est le prix à payer pour bénéficier d’un enrichissement mutuel.
Par ailleurs, coopérer nécessite non seulement de le vouloir réellement mais aussi d’y croire. Croire, tout d’abord, en l’apport positif de la coopération pour l’ensemble des acteurs. Croire ensuite en soi et en l’Autre afin de travailler dans un climat de confiance réciproque.

* cf. commentaire du 07/11