l'entreprise et l'interculturel (1)

Publié le par El yaagoubi ahmed

Nul doute que toute entreprise qui se veut citoyenne s'investit  de prés ou de loin dans des actions interculturelles.

L'interculturel est un palier obligé

Je préfère ,dans ce contexte,le mot "palier "au mot "passage".Mais avant de me livrer à une quelconque différence entre ces deux lexèmes,je vois nécessaire d'esquisser un développement concernant les relations devant exister entre entreprises et interculturel,en pénétrant au sein de l'entreprise, pour parler des ouvriers et des partenaires qui collaborent au développement de la capacité de production,de distribution,et par conséquent du chiffre d'affaires et de la valeur ajoutée de toute entité.

Inutile de  souligner l'apport de la main d'oeuvre étrangère,de différentes nationalités et de différentes races dans tout  rouage économique.N'est-ce pas là une lapalissade?Une entreprise qui ne compte que sur ces concitoyens n'a plus de place ,mondialisation oblige,dans un un univers où la compétitivité règne en chef.

Donc l'interculturel est une force agissante dont tout entrepreneur doit tenir compte, pour en faire un levier au profit de la survie de ses stratégies entreprenariales.La question qui se pose automatiquement pour tout chef d'entreprise est de savoir comment dynamiser l'interculturel au sein de l'entreprise aficn d' en faire un enjeu déclencheur de prospérité.

 

Publié dans interculturel

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Jean-Marc GRATTEPANCHE 07/11/2005 21:14

Comme cela a déjà été évoqué dans l’article du 4 novembre, la mondialisation intensifie les échanges interculturels.
Ces échanges ne sont pas un frein au développement personnel, loin s’en faut : ce sont nos différences qui nous construisent, plus que nos ressemblances.
Mais ce n’est pas une chose facile : dans toute communication, les interlocuteurs interprètent les messages en fonction des représentations qu’ils se font l’un de l’autre.
Dès lors, l’ethnocentrisme* devient le principal écueil à éviter et cela passe par le développement d’une écoute mutuelle, sans jugement primaire.
Il faut donc apprendre à connaître et à comprendre l’Autre pour pouvoir coopérer avec lui. Mais il faut aussi apprendre à se connaître et à comprendre ses propres comportements. Comme l’indiquait l’oracle d’Apollon, inscrit sur le fronton du temple de Delphes : « Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l’univers et les dieux. »
Cependant, cette découverte de soi est elle-même le fruit d’échanges avec l’Autre. La connaissance de l’Autre et la connaissance de soi sont donc les deux faces d’une même pièce : comme l’indique le titre d’un livre de Gérard SEVERIN, « Que serait JE sans TOI ? »

* tendance à prendre comme base de référence systématique les critères de jugement et les normes de son propre groupe social