Samedi 12 novembre 2005
Coopération interculturelle
 
Dans toute société, la diversité* culturelle est une donnée alors que l’homogénéité est le résultat d’une action volontariste d’ordre politique, sociologique ou psychologique.
Cependant, la coexistence de groupes divers peut se faire sans qu’il y ait d’interaction entre eux, comme ce fut le cas en Afrique du Sud avec l’apartheid, alors que la société interculturelle repose sur la mise en relation de l’ensemble de ses acteurs. Ainsi, une société qui intègre des groupes variés à la seule condition qu’ils s’assimilent à la culture dominante n’est pas interculturelle.
Par ailleurs, la connaissance d’autres cultures n’améliore pas nécessairement la compréhension. Au contraire, elle peut servir d’écran, attendu qu’aucun individu n’est le représentant de son groupe. Mais il peut être utile de connaître un autre système culturel pour se rendre compte de la difficulté éprouvée par une personne qui doit se familiariser avec notre système culturel.
Vers une éducation interculturelle
L’interculturel ne présente pas de risque de dissolution identitaire, mais au contraire conduit à un repositionnement de l’humain au cœur de l’action.
L’éducation devrait fournir une connaissance active des différentes cultures aboutissant ainsi au respect et à la compréhension mutuels.
Elle devrait nous ouvrir les portes du monde sans pour autant nous faire perdre notre identité.
Pour cela, il ne suffit pas seulement de connaître les différences culturelles, il faut aussi savoir comment chacun se situe par rapport à ces différences et, si l’école forme les citoyens de demain, espérons que ce seront des citoyens à l’aise partout et avec tout le monde.
La société interculturelle, société de négociation
La société interculturelle est une société de négociation où les acteurs doivent approcher l’Autre en le faisant bénéficier du doute culturel.
Il faut apprendre à écouter l’Autre et accepter la diversité des points de vue ainsi que l’existence d’une vérité « plurielle ». Pour cela, il faut être capable d’adaptation et de souplesse, sans perdre son identité et ses convictions.
Il faut également admettre que les réponses données et les comportements proposés ne le sont qu’en fonction de notre culture et ne constituent peut-être pas la meilleure solution.
Il faut enfin être capable de nommer l’absence éventuelle de consensus et accepter la frustration personnelle qui en découle.
Abandonner l’ethnocentrisme au profit de l’isomorphie
Avoir une attitude ethnocentrique consiste à juger le comportement de l’Autre en fonction de mes propres critères. Dans le cas d’une action négative accomplie par autrui, j’ai tendance à l’accuser alors que, dans le cas d’une action négative accomplie par moi, j’ai tendance à accuser le contexte ou la situation.
Avoir une attitude isomorphe consiste à expliquer le comportement de l’Autre de la même manière que les membres de son groupe culturel le feraient.
La reconnaissance de l’Autre ne s’impose pas d’emblée, surtout lorsqu’on a grandi dans une ambiance ethnocentrique. Le franchissement de cette étape est source d’enrichissement mais aussi d’insécurité.
 
 
* Le mot différence doit être employé avec vigilance car il est souvent connoté en termes de bien et de mal ou en termes de déficit. Il me semble donc plus pertinent de lui préférer le terme de diversité qui est multi référentiel.
                                                                                  Jean-Marc GRATTEPANCHE
 
par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
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Vendredi 11 novembre 2005

Un mode de culture nuisible à l'équilibre mondial

De tout temps,des cultures individualistes ont causé d'énormes dégâts irréparables,non seulement pour les habitants d'un même pays,mais pour toute une zone,si ce n'est pas pour tout un continent.Le risque peut prendre une dimension internationale

Un tel type de culture forme des citoyens qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez;toute ouverture est perçue comme une hérésie,une exaction...Ils ne sont ouverts à aucun échange,à aucun partage.Une véritable fatalité s'abat sur ses rouages administratifs,économiques,culturels et politiques.

Une culture sclérosée génère des troubles,sources d'insécurité

Les principes,piliers d'une nation,doivent se manifester sans paradoxes,ni restrictions.En effet habitants  et résidents dans un pays quelconque doivent jouir pleinement et effectivement des différents emblèmes qui ne cessent de rebattre les oreilles de tout un chacun,sans aucune dimension concrète.

Des phénomènes risquent de survenir à tout moment pour menacer la quiétude et la stabilité de tous ordres.Des indices révélateurs,s'ils ne sont pas traités scrupuleusement par les responsables,s'avèrent destructeurs.

En conséquence,une culure statique,si elle n'est pas remise en question,à la recherche d'un renouveau,présente de graves dangers.

La dynamique culturelle

De ce qui précéde,il s'avère que toute culture qui se veut avant -gardiste, doit observer un certain dynamisme,une disponibilité à la coéxistence avec d'autres cultures  avoisinantes ou autres.

 Certes,les spécificités sont à sauvegarder,tout en leur insufflant un esprit de renouveau,pour la mettre au diapason de la modernité.Entendons-nous bien,modernité n'a jamais signifié recul ou atteinte à l'authenticité.Soulignons que c'est dans la diversité que se réalise la richesse,source de cohésion,de partage,de prospérité et de pérennité d'une nation quelle que soit sa grandeur.

par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
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Mardi 8 novembre 2005

L'interculturel est une culture qui se construit

L'interculturel est une culture qui se construit,des comportements qui se fixent et une mentalité qui se forge.

Un tel principe pousse à réfléchir à la manière dont les gens s'investissent dans la culture interculturelle.

Globalement,le concept"interculturel" n'a droit de cité que dans la société des adultes,comme s'il s'agissait d'un prêt-à-porter exclusif à cet âge.Je peux même avancer que seule une élite y croit et cherche à promouvoir échanges et activités intercultuels.Un tel constat doit nous interpeler tous,responsables gouvernementaux,ONG,parents,éducateurs,associations....

Donc,l'éducation à l'interculturel doit commencer en maternelle même , au niveau de BD,d'albums,pour se développer progressivement  au primaire,au collège et ailleurs.Ainsi toutes nos générations se prémuniront contre tout éventuel risque,pouvant être lié à la présence de sujets porteurs de diverses cultures.D'ailleurs, elles doivent percevoir la diversité comme source de richesse et d'épanouissement,non l'inverse.C'est à l'école donc qu'incombe l'éducation à l'interculturel.

Des modules interculturels,depuis la maternelle.

Vous serez certainement d'accord qu'il faut programmer des modules interculturels dans tous les programmes scolaires et universitaires.Les activités à programmer doivent répondre à certaines attentes

et priorités,pour avoir un sens.

Par ailleurs les orientations pédagogiques,les manuels solaires,les logiciels éducatifs doivent à leur tour porter en toile de fond une portée interculturelle.

Pour une nouvelle approche de la formation des enseignants

Au niveau de la formation initiale des enseignants,il faut programmer des modules qui mettent en place des compétences et des supports interculturels.De tels enjeux doivent s'étendre aux séminaires et aux sessions de formation continue.

Des journées interculturelles

Il est extrêmement important que les universites et les instituts s'engagent dans des actions interculturelles,en mettant l'accent sur l'efficacité des enjeux visés par les intervenants,qu'is soient natifs du pays organisateur,ou étrangers.

L'éducation et la formation à l'interculturel permettent de préparer un citoyen qui croit à l'universalité,à l'umanité sans frontières.Ainsi conçue,la cultre"interculturaliste" aura un impact indéniable sur la qualité des valeurs universellement reconnues pour que s'instaure un monde où régne véritablement l'égalité,la fraternité,et d'autres lexèmes qui ryment en é

par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
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Lundi 7 novembre 2005

L'interculturel,un véritable palier de prospérité

Les cadres et ouvriers, vivant au sein d'une entreprise,sont porteurs de cultures différentes.Il doivent par conséquent coéxister  dans la diversité,tout en se sentant authentiques.C'est au patron donc de gérer ce cocktail culturel en promouvant des conditions d'interactions positives,sur le plan affectif,cognitif et social de façon à occulter toute forme de dépaysement,d'exclusion ou autre.

Mais est-ce que tous les patrons sont en mesure de créer un tel climat humain au sein de l'entreprise?

Certes,la dynamique de groupes est un domaine qui n'est pas accessible à tous;celà suppose une véritable formation.La possibilité d'engager un personnel spécialisé en la matière reste un remède efficace.

Donc,l'interculturel constitue un véritable palier pour un chef d'entreprise conscient,dynamique,épris de justice et du sens de responsabilité.

par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
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Vendredi 4 novembre 2005

Nul doute que toute entreprise qui se veut citoyenne s'investit  de prés ou de loin dans des actions interculturelles.

L'interculturel est un palier obligé

Je préfère ,dans ce contexte,le mot "palier "au mot "passage".Mais avant de me livrer à une quelconque différence entre ces deux lexèmes,je vois nécessaire d'esquisser un développement concernant les relations devant exister entre entreprises et interculturel,en pénétrant au sein de l'entreprise, pour parler des ouvriers et des partenaires qui collaborent au développement de la capacité de production,de distribution,et par conséquent du chiffre d'affaires et de la valeur ajoutée de toute entité.

Inutile de  souligner l'apport de la main d'oeuvre étrangère,de différentes nationalités et de différentes races dans tout  rouage économique.N'est-ce pas là une lapalissade?Une entreprise qui ne compte que sur ces concitoyens n'a plus de place ,mondialisation oblige,dans un un univers où la compétitivité règne en chef.

Donc l'interculturel est une force agissante dont tout entrepreneur doit tenir compte, pour en faire un levier au profit de la survie de ses stratégies entreprenariales.La question qui se pose automatiquement pour tout chef d'entreprise est de savoir comment dynamiser l'interculturel au sein de l'entreprise aficn d' en faire un enjeu déclencheur de prospérité.

 

par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
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Jeudi 3 novembre 2005
Adhérer à une culture de réseau, c'est travailler en équipe, utiliser des ressources collectives, actualiser ses connaissances régulièrement, partager ses savoirs, ses ressources et construire avec les autres.

Les réseaux qui regroupent des milliers de personnes en ligne n'entrent pas dans le moule d'un grand organisme habituel. La démocratie participative qui les caractérise va à l'encontre de la hiérarchie couramment pratiquée; l'accent n'est plus sur les individus mais sur les relations qu'ils cultivent entre eux; le sentiment d'appartenance à une communauté est une condition d'existence; l'organisation sert à stabiliser le bon fonctionnement, évoluer et s'adapter en permanence; les outils d'échange et leur articulation facilitent la collaboration et valorisent les acteurs; les animateurs ont la fonction essentielle d'impulser une dynamique. On travaille alors en attention où chaque action doit être immédiatement visible.

Opérer en réseau implique des outils compatibles et interopérables. Si ce que vous produisez n'est pas utilisable à l'extérieur de votre réseau, l'intérêt pour les autres s'en trouvera radicalement réduit. Le podcasting vidéo avec plusieurs milliers de documents intégrables dans des parcours de formation en est un exemple frappant. Les normes et métadonnées présentent alors un enjeu appréciable.

La culture de réseau favorise l'altruisme et le respect de l'intégrité de chacun de ses membres. Elle se manifeste en éducation, par la co-construction de bases de connaissances et d'information qui met en avant l'intercompréhension culturelle et linguistique et la transversalité des approches; en affaires, elle produit des bases de donnée - livres blancs, études de cas, analyses, annuaires - dédiées aux professionnels dans leur domaine; au niveau citoyen, elle aide à s'investir en local avec les personnes partageant des intérêts et prêtes à influencer le monde autour d'elles.

Un dynamisme bienvenu et enrichissant qui se développe autour d'une attention aux initiatives, d'une reconnaissance mutuelle et d'une confiance construite au fil des coopérations.


L'équipe de rédaction vous présente des acteurs en réseau porteurs de projets d'envergure :

linguistes, littéraires, didacticiens et psychologues travaillent à co-construire le sens dans un contexte interculturel; l'Ecole Nomade présente une nouvelle ergonomie scolaire; le réseau européen du patrimoine offre un système permanent d'information et de protection; le Cameroun connecte les lycées publics; les citoyens organisent des actions locales; techniques, territoires et sociétés permettent une combinaison de points de vue multiples; les Universités Numériques Thématiques fédèrent les grands groupes disciplinaires.
Favorisez l'émergence de la culture de réseau à l'école; maîtrisez les modalités d'appropriation des fils RSS, blogs et wikis; explorez les métadonnées et les normes; découvrez le continent africain; créez vos bandes dessinées en ligne...

Ne manquez surtout pas le Guide commenté des Guides en éducation, e-formation et e-learning. Fruit d'une veille de plusieurs mois, il vous présente 86 ressources accessibles à tous.

Bonnes découvertes,

Martine Jaudeau
Rédactrice en chef

<listserv@thot.cursus.edu

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Dimanche 30 octobre 2005
Troisième avantage de l’e-learning : il ouvre à l’interculturel

Depuis plusieurs décennies, toutes les cultures et tous les peuples du monde font face aux défis de l’éducation de masse ; ils y répondent dans la diversité mais sans cesser de confronter leurs propres solutions avec celles de leurs voisins. L’accélération du progrès technologique pose aujourd’hui à de nombreux pays et presque simultanément la question d’une possible contribution des réseaux électroniques aux objectifs de l’éducation. En désignant cette question par un nom qui est commun à toutes les cultures, nous reconnaissons, certes l’antériorité des acteurs anglo-américains dans ce domaine, mais aussi le fait que, pour ce nouveau défi, l’échanges d’idées, de pratiques et d’expériences s’imposent plus que jamais. L’avance des américains nous permet de ne pas commettre les mêmes erreurs qu’eux mais d’en commettre d’autres qui serviront à ceux, moins riches ou moins intrépides, qui nous succèderont sur la voie de l’e-learning.

Cette façon d’échanger et de s’inspirer les uns des autres, derrière le géant américain, risque-t-elle de nous conduire à une sorte de convergence pédagogique, ignorante des identités et des différences culturelles et qui serait un ralliement de fait au modèle culturel et éducatif américain ? L’e-learning serait-il l’un des moyens par lequel le phénomène de mondialisation menacerait la diversité des cultures et des éducations ? Sur cette délicate question, les avis ne peuvent qu’être partagés. Mais puisque cet article a pris le parti de défendre une thèse positive à l’égard de l’e-learning, il s’appuiera, pour la justifier, sur les propos d’un sociologue, Philippe d’Iribarne, spécialiste de la gestion des entreprises et du rôle qu’y jouent les facteurs culturels, qui, sans être un avocat de la mondialisation, porte sur elle un regard qui se veut rassurant : « Pour comprendre les effets de la mondialisation, il faut distinguer trois acceptions du terme de culture. Il peut d’abord désigner tout ce qui relève du ‘folklore’ : la musique, la langue, l’art, la cuisine… Dans ce cas, la mondialisation a un effet uniformisateur indéniable, même si elle rencontre des résistances dans certains pays. Dans un deuxième sens, la culture renvoie à la notion d’identité. La mondialisation a ici pour conséquence une exacerbation, que l’on perçoit à travers les conflits identitaires et les revendications régionalistes qui se multiplient. Enfin, si l’on considère la culture comme l’expression d’une vision commune des règles du vivre ensemble, il me semble que la mondialisation a peu d’effets, et que la disparité des cultures politiques persiste. »

L’éducation n’étant certainement pas un folklore, la principale menace que fait peser sur elle la mondialisation devrait donc être recherchée plutôt du côté de l’exacerbation des différences et des identités que de l’uniformisation. Si l’on accepte l’idée qu’une partie des questions posées à l’éducation, par exemple celles concernant l’apprentissage par les réseaux, peut l’être sur une base qui ne serait pas seulement nationale et identitaire mais également scientifique et interculturelle, alors le choix du vocable e-learning pourrait nous aider à éviter l’erreur d’une réaction de repli inopportune.

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Dimanche 30 octobre 2005

L'interculturel,tel qu'il est communément perçu,se cantonne souvent dans le descriptif et l'analytique.

En effet,ce que nous lisons,en matière de revues,d'ouvrages,ou d'articles,ne dépasse pas le seuil du constatif et d'un prêt -à- porter culturel,aussi bien pour des manifestations culturelles,telles que le théatre,le cinéma, la musique, la poésie,ou festivals régionaux ou internationaux,pour exposition artistique,par exemple.

Certes des débats s'ensuivent pour débattre d'une problématiquespécifiquement culturelle,sans jamais dépasser ce cadre"spectaculaire","cartepostal".

Vous me diriez qu'il existe des revues qui développent différents aspects de la chose interculturelle.

Des questions s'imposent.L'interculturel profite-t-il à toutes les bourses?Ne s'adresse-t-il pas qu'à une élite?N'est-il pas ésotérique?

De telles questions n'ont pas pour objectif d'occulter les efforts fournis un peu partout dans le monde.L'enjeu est capital,car il faudrait passer d'une formule passive,à une formule centrée sur des besoins prioritaires,en relation avec les cultures des peuples,mais ancrée sur le vécu quotidien pour améliorer leurs conditions de vie,au travers des actions interculturelles,saisonnières ou ponctuelles.

En conséquence l'évolution que connait le monde doit s'accompagner d'une remise en question de certaine évidences qui paraissent dépassées,au niveau des mentalités,des comportements et  des savoir-devenir.

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Vendredi 28 octobre 2005

L'enseignement des langues étrangères constitue une plateforme pour des échanges interculturels,surtout à l'avénement des NTIC.

En effet,enseigner/apprendre une langue étrangère suppose des interférences ,voire même des interactions linguistiques,communicationnelles, technologiques,civilisationnelles,et bien d'autres évidemment.Des questions me paraissent pertinentes,pour déclencher un débat et nourrir des réflexions.

1.Dans des situations de pratique de classe,en langues étrangères,que doit-on privilégier?

2.En fonction de quels critères évaluer l'efficacité de cet enseignement?

Sans trop réfléchir, je dirai des contenus fonctionnels et pragmatiques, répondant à des attentes spécifiques  .Probablement,,l'enseignant d'une langue étrangère se trouverait dans une situation génante,s'il dispense des cours,dépourvus de toute connotion civilisationnelle.

Evoquer l'attitude de l'enseignant revient à parler des apprenants,de leurs parents,de la société civile.

Il est important donc de voir Comment tous ces acteurs,et bien d'autres,vont percevoir des "ingrédients" relevant de l'interculturel?

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Lundi 24 octobre 2005

Passer de l'interculturel comme dispositif d'ouverture ,de compréhension,voire même de collaboration à destination de pays partenaires,au créneau de développement durable semble chimérique,du premier coup.Mais je vais essayer de voir modestement en qoui cette inter-relation ,ou interaction est possible.

Pour illustrer mes propos,je parlerai des rapports Nord/Sud.

L'interculturel,conçu comme mode de pensée,devant se concrétiser par des actes non seulement communicationnels et scientifiques,mais doit éduquer à la providence,au sponsoring,au mécénat,dans le domaine de l'éducation,de la formation pour embrayer progressivement sur des accords d'échanges ,de parenariats économiques,avec en toile de fond le fleuron interculturel.

Il s'avère donc que l'interculturl ne doit pas être perçu comme une fin en soi,mais un prétexte au développement de l'autre qui nous ouvre ses frontières,non un mobile d'hégémonie ou de domination.

par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
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