Lundi 2 janvier 2006

L'importance des partis politiques et de la société civile

Personne ne peut nier l'impact des partis politiques et de la société civile sur les modes à penser des humains et de leur devenir ,là où ils se trouvent.C'est un constat qu'il est inutile de développer.

Ce sur quoi je veux mettre l'accent ,c'est une remise en question des tâches qui incombent aux forces agissantes politiquement parlant ,pour les amener à prendre en charge une charte interculturelle qui donne droit à la diversité ,tout en  adoptant une harmonie interculturelle entre peuples.

Cette nouvelle dimension doit revoir les relations internationales pour en tenir compte dans les programmes des partis et des actions de la société civile.De l'utopie,me diriez-vous!

D'un partage de valeurs au regroupement socio-économique

Le partage des valeurs universellement reconnues doit générer un nouvel ordre socio- économique qui puisse profiter à toutes les nations.Un tel atout est susceptible d'asseoir une véritable paix à différents niveaux et promouvoir de meilleures conditions de voisinage,de collaboration et de partenariat.

Le rapprochement entre les peuples doit viser un bien être effectif de toutes les communautés,sans contingences discriminatoires .C'est aux partis politiques majoritaires qui gouvernent  de déclencher cette dynamique sociétale.

D'une reconnaissance interculturelle à une nouvelle dynamique économique mondiale

Peut être faudrait-il initier une nouvelle approche de regroupements  économiques

La politique suivie au niveu continental a fait ses preuves;beaucoup de problèmes sont ainsi résolus et les programmes d'intégration économique se réalisent ici et là sans entraves.

Cette politique qui s'avère opératoire doit essayer progressivement de s'appliquer dans d'autres continents pour permettre aux habitants de rester sur place,pour éviter de causer des problèmes de tous ordres aux instances internationales.Inutile de lister ces problèmes qui s'exportent dans des pays  et freinent l'élan d'un développement en perspective.

Que cessent les guerres et les conflits frontaliers ou autres pour construire une planète humaine socialement et économiquement stable.

 

par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
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Mercredi 28 décembre 2005

La gastronomie est interculturelle

Ce n'est pas étonnant de lier la gastronomie à des thématiques interculturelles,vu les ressemlances et les différences qui caractérisent le secteur culinaire,soit au niveau des foyers ou  des hôtels,partout dans le monde.

Pour un tourisme gastronomique porteur

Permettez-moi d'abord d'évoquer un événement gastronomique qui va certainement enthousiasmer les professionnels de la gastronomie,toutes religions confondues.Il est question d'un plat de couscous collossal,préparé par les soins de chefs cuisiniers marocains,voilà bien des années.Un tel exploit a fait venir beaucoup de touristes et de spécialistes de partout dans le monde.

Un moment d'échanges et de régal

De telles prouesses doivent être encouragées,car elles permettent un dialogue de différntes cultures et de différentes tendances, humanistes ou autres.Ces situations de communications rapprochent les peuples en promouvant des opportunités de collaboration/de partenariat entre les participants.C'est égalenent un motif médatique qui avait fait couler beaucoup d'encre, en visant un monde où tous se supportent,se reconnaissent ,se permettent un moment de partage d'une grande importance.

L'hétérogéneité génère de la valeur ajoutée

Certes ,les spécificités culinaires ont indiscutablement  leurs effets en matière de qualité et de richesse gastronomiques d'un pays donné.Prenons l'exemple d'un chef cuisinier français qui travaille dans un restaurant allemand.Il s'agit de deux cultures en présence qui intéragissent aussi bien au niveau de la conception,de la préparation que de la nature des services présentés.

Donc, plus le personnel d'un restaurant est hétérogène,plus les services concernés gagnent en valeur ajoutée.

Pour une école gastronomique sans frontières.

Grâce aux développement des nouvelles technologies de l'information et de la communication,les échanges s'accélèrent entre pays et la qualité change au profit de tous les restaurants qui aspirent à une renommée internationale.Des échanges techniques,humaines et alimentaires permettent à tout un chacun de se recycler,de s'auto-former et d'exceller même en compétences et en performances,sans se se déplacer.Vous avez à votre portée une variété de savoirs et de savoir-faire accessible,sans le mondre effort.

On assiste alors à une école hotelière virtuelle qui se met en place de la façon la plus naturelle et la la plus affinée qui soit.Ce qu'i faut c'est la reconnaissance de l'autre ,son respect dans ses spécificités et dans sa dignité.Inutile de rappeler que l'hégémonie et le despostisme ne servent personne.

Permettez-moi de dire qu'une cuisine n'est jamais ésotérique,mais l'apanage d'une série de cultures en situattions de contacts,dues à des circonstances complexes.Au niveu même des produits qui entrent dans la préparation,la cuisson et les services,ils sont souvent importés d'ailleurs.J'oserai même avancer que sans ouverture sur d'autres cultures gastronomiques,l'essor n'est jamais possible.

 

par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
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Samedi 24 décembre 2005

Noêl,une occasion significative

On ne peut rester indifférent eu égard certaines cérémonies ,dont des fêtes,qui ont lieu à travers le monde.

Effectivement,les cérémonies célébrant l'avénement du nouvel an pousse à réfléchir.C'est une occasion  significative au niveau religieux,culturel et économique.

Certes,chaque fête revêt une dimension civilisationnelle qui doit beaucoup plus réunir les peuples,vu la richesse de l'événement"Noêl"en les incitant à repenser leurs conditions humanistes pour se rapprocher plus,s'entraider et développer des synergies interculturelles,régionales,internationales...

La diversité,un prétexte à l'union,voire-même à la force

Fini l'époque où la différence  est source de malentendus,de conflits,d'exclusion

La différence a longtemps été pour des communautés signe de rejet,de rupture aussi bien dans le temps que dans l'espace.Des zones étaient alors créeés et considérées comme non grata.Erreur flagrante qui a  acculé l'humanité à plusieurs décennies de régression et de sous- développement.Régnait alors un climat d'insécurié,de méfiance et de déstabilisation-même.Un tel état de faits ne profitait à personne.Où en est la solution alors?

Beaucoup d'événements qui passent à travers le monde montrent qu'il est temps de s'unir dans un univers sans frontières,sachant que tout litige est nuisible à la quiétude de toute l'humanité.

La tendance est au regroupement,à la cohésion

Nul doute que le rejet de l'autre,la méconnaissance des spécificités de toute nature génère un état d'esprit qui menace le tissu social intra et inter-culturel.S'installe et se développe alors une xénophobie,source de tous les malheurs de l'humanité.Heureusement que les peuplent,à plusieurs occasions, prennent de plus en plus conscience qu'il est temps d'asseoir les assises d'une paix durable.

L'on voit que les fêtes de Noêl est,entre autre, un moment  privilégié pour ce faire.

Célébré partout, dans le monde,dans beaucoup de foyers,un tel festin ne s'avère pas commune une fin en soi.Il est à noter que personne ne peut rester indifférent,même si les choix religieux et culturels divergent.C'est cette qualité d'euphorie intense, de partage et de coexistence qu'il faut cultiver au sein des communautés.

Noêl n'est pas une occasion ésotérique

Certes,Noêl réunit des familles autour de tables bien garnies pour des réceptions conviviales éphémères.Des souvenirs certes restent gravés dans les esprits des familles.

Mais il est un point sur lequel j'attire l'attention et qui me parait important.Que Noêl, fête des Chrestiens ,est à penser en tant que moment historique pour réparer ce que les guerres ont causé.Ainsi,de cette jouissance instantanée,mais un enthousiasme inter-humain qui fait que la destinée des uns est souci des destinées des autres.C'est de cette mentalite que l'humanité a besoin pour vivre une gaieté eternelle.

Donc que les lumières qui éclairent les foyers,que les réceptions que s'offrent des populations ici et là soient de véritables leviers pour un monde meilleur.

par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
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Dimanche 11 décembre 2005
La psychologie cognitive et l'entreprise Convertir en PDF Version imprimable
Ecrit par Vincent BUHLER  
31-03-2005
Si la psychologie cognitive mérite d'être mieux connue et mieux utilisée, notamment dans les professions liées aux apprentissages, le psychologue doit bien connaître le monde et les règles de l'entreprise pour y intégrer ses connaissances scientifiques.
Vincent : 
           Comment faire pour avoir une communication juste dans l’exercice de notre métier face à des professionnels qui ne partage pas notre langage, quelle position tenir. Pour prendre un exemple : un professionnel du e-learning, comment lui parler de mon travail de ce que je peux lui apporter ? Ne faut-il pas lui parler, résultat, lui parler en contexte, de lui parler de son travail… ?
Frédérique Cuisinier :
    Je crois qu’il faut savoir effacer dans notre discours, la partie qui n’est pas pertinente pour l’autre. L’effacer ne veux surtout pas dire l’ignorer, elle reste en arrière plan pour prendre une métaphore informatique. Mais je crois effectivement que la préoccupation d’un éditeur ou d’un manageur, est, à juste titre, un objectif d’efficacité, de rentabilité, de productivité.
Le psychologue est là aussi pour réfléchir avec lui sur les conditions qui permettent de garantir cette efficacité ou en tout cas qui permettent d’aller dans le sens de cette efficacité. Par exemple dans le domaine de la formation où il y a beaucoup de gâchis, une action réfléchie en amont, permet une meilleure utilisation des ressources.
Et puis surtout les psychologues possèdent une expertise  qu’on soupçonne peu, la méthodologie d’évaluation. Concevoir des outils d’évaluation des processus complexes : les situations sociales, les situations d’apprentissage, … je crois que vous pourriez valoriser le fait que vos compétences puissent constituer une valeur ajoutée à ce qui se fait dans l’entreprise.
 
Vincent :  L’entreprise a des préoccupations qui pourraient nécessiter du psychologue une attention particulière par rapport à la déontologie. Dans quelles situations peut-on se retrouver en porte-à-faux par rapport au code de déontologie ?
 
-         C’est difficile de répondre, je me méfie des anecdotes, autant que d’une réponse qui serait trop générale. Les étudiants titulaires du Dess de psychologie et ayant fait un cursus complet en psychologie peuvent faire usage professionnel du titre de psychologue. Ils se réfèrent donc au code de déontologie des psychologues.
Ce code c’est à la fois un moyen d’encadrer leur pratique, mais c’est aussi un moyen de les protéger, il permet de se situer par rapport aux demandes qui peuvent être faites. Cela reste à l’appréciation de chacun. Cependant, la préservation de l’intégrité des personnes est une règle avec laquelle le psychologue travaille et pour laquelle il travaille.
Ceci étant, si le psychologue travaille sur un manuel scolaire, on peut se demander pour qui il travaille effectivement, l’élève, l’enseignant, l’éditeur ? Le psychologue est par ailleurs tenu au secret professionnel, il ne doit pas divulguer les informations qu’il obtient dans le cadre de sa pratique. Mais il peut très bien divulguer des informations sans divulguer des informations qui soient personnelles. A lui aussi de faire en sorte que les informations qu’il diffuse soient totalement déconnectées des personnes qu’il a pu approcher dans sa pratique.
D’autres cas de figure peuvent également se produire notamment lorsque les demandes adressées au psychologue s’avèrent, de son point de vue incompatibles avec les exigences du code (en termes d’objectifs, de préconisations, d’exigences de rentabilité…). Je pense qu’il n’y a pas de réponse générique, c’est à chacun d’examiner et de trouver les moyens de composer avec chaque situation tout en restant dans la limite du code. Plusieurs attitudes sont possibles, comme par exemple prendre le problème à bras le corps et  décider de travailler avec ses collaborateurs sur la question de sorte qu’elle ne constitue pas un point de rupture. Ou encore, expliquer quelles sont les limites de la collaboration et montrer que précisément ces limites représentent des éléments qui vont finalement ouvrir des perspectives. La préparation à ces interrogations constitue un des axes de la formation du DESS. Le code n’est pas forcément un instrument qui mettrait le psychologue dans une position difficile et qui le conduirait à s’exclure. Il constitue aussi un cadre qui lui permet d’affirmer son identité dans la collaboration et de réfléchir finalement à ses pratiques.
Frédérique Cuisinier : 
 
Directrice du DESS "Psychologie Cognitive et Aide à la Conception d'Outils Educatifs.
 
Chercheur au sein du centre de recherche "Processus cognitifs et conduites interactives : déterminants culturels, sociaux et individuels" (école doctorale connaissance et culture). 

 

 
par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
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Dimanche 11 décembre 2005

Date : 04/10/05
Titre : Culture des résultats ou culture de la formation?
Message :

Culture des résultats ou culture de la formation ? /////////////////////////////////////// La polémique ,que la publication du texte de JP.Brighelli « La fabrique du crétin.La mort programmée de l’école » a suscitée dans la société et dans le monde de l’éducation, rallume le vieux dilemme qui oppose les partisans d’une école considérée essentiellement un lieu d’instruction et d’apprentissages à ceux qui font du « pédagogisme » la composante prioritaire de toute attitude éducative. Autrement dit,une école qui privilégie les résultats et une école pour laquelle « l’essentiel » réside sans la capacité de bien motiver les apprenants à prendre en charge leur formation. Et tout ça arrive au moment où la nouvelle année scolaire va voir si l’application de la loi Fillon va produire ses effets espérés. Je suis de plus en plus persuadé que toute réforme , « grande» ou « petite » qu’elle soit,ne peut s’en passer des enseignants pour qui travailler à l’école veut dire s’appliquer à ce que l’apprenant soit à même de réfléchir et de débattre sur les grandes questions de la vie collective.Ça commence à petits pas au Collège pour se renforcer dans le secondaire,moment-clé où les jeunes sont plus disposés à prendre position,à produire une opinion et à la défendre. Sur leur mission de « passeurs culturels » je n’ai pas une vision « catastrophique » comme JP. Breghelli essaie de faire passer dans ses déclarations, même si leur formation apparaît négligée(que font les IUFM ?),notamment dans l’utilisation des nouveaux médias à dimension éducative et dans la capacité d’adaptation aux diverses situations et contextes et aux nouveaux publics. Pour récupérer leur autorité,aujourd’hui en baisse,il faut qu’ils renforcent leurs connaissances disciplinaires et établissent un nouveau rapport de confiance et de considération avec les parents,les apprenants,surtout avec ceux qui sont en crise de savoirs. Je suis d’accord avec M.Brighelli quand il écrit que « le Crétin n’est pas une fatalité ».Mais je ne pense pas qu’ « il suffirait d’une reprise économique pour qu’il effondre..». A mon avis,il suffirait de prendre conscience que l’école n’est pas une entreprise avec l’obligation de résultat,car construire une école vouée à la réussite égale pour tous sur la base d’un socle minimal de connaissances et de compétences(on ne sait pas encore comment remplir ce récipient !) est un projet qui semble utopique et réductif en même temps. Pour conclure,je crois qu’il est stérile, voire banal, d’opposer socialisation et apprentissages.L’individuation et l’approche des valeurs civiles et culturelles comptent autant que la construction des savoirs.L’enjeu de l’éducation c’est de voir comment fondre ces deux dimensions.Peu importe si l’on utilise des méthodes/stratégies « à l’ancienne » ou si les pratiques didactiques sont les plus modernes. Ce qui compte c’est de faire en sorte que l’apprenant apprenne à apprendre consciemment et sache aborder toutes sortes de problème avec sacrifice et application sérieuse et continue(« La pédagogie du travail » si chère à L.Ferry revient fortement en honneur). Faciliter ,à tout prix ,l’apprentissage ,souvent, ça ne met pas les jeunes dans les conditions de fare face aux difficultés de la vie. Je suis sûr que l’élève,plus motivé et plus réflexif ne subira pas passivement la tentation de s’acheminer vers la violance gratuite et insensée. L’École,malgré ses limites,reste quand même l’unique chance contre l’ignorance et les incivilités. M. Raphaël FRANGIONE Enseignant en retraite de FLE en Lycée AMANTEA(Cosenza) Italie

Cet article est diffusé sur le site:newsletter@vousnousils.fr

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Dimanche 11 décembre 2005

Date : 04/10/05
Titre : Culture des résultats ou culture de la formation?
Message :

Culture des résultats ou culture de la formation ? /////////////////////////////////////// La polémique ,que la publication du texte de JP.Brighelli « La fabrique du crétin.La mort programmée de l’école » a suscitée dans la société et dans le monde de l’éducation, rallume le vieux dilemme qui oppose les partisans d’une école considérée essentiellement un lieu d’instruction et d’apprentissages à ceux qui font du « pédagogisme » la composante prioritaire de toute attitude éducative. Autrement dit,une école qui privilégie les résultats et une école pour laquelle « l’essentiel » réside sans la capacité de bien motiver les apprenants à prendre en charge leur formation. Et tout ça arrive au moment où la nouvelle année scolaire va voir si l’application de la loi Fillon va produire ses effets espérés. Je suis de plus en plus persuadé que toute réforme , « grande» ou « petite » qu’elle soit,ne peut s’en passer des enseignants pour qui travailler à l’école veut dire s’appliquer à ce que l’apprenant soit à même de réfléchir et de débattre sur les grandes questions de la vie collective.Ça commence à petits pas au Collège pour se renforcer dans le secondaire,moment-clé où les jeunes sont plus disposés à prendre position,à produire une opinion et à la défendre. Sur leur mission de « passeurs culturels » je n’ai pas une vision « catastrophique » comme JP. Breghelli essaie de faire passer dans ses déclarations, même si leur formation apparaît négligée(que font les IUFM ?),notamment dans l’utilisation des nouveaux médias à dimension éducative et dans la capacité d’adaptation aux diverses situations et contextes et aux nouveaux publics. Pour récupérer leur autorité,aujourd’hui en baisse,il faut qu’ils renforcent leurs connaissances disciplinaires et établissent un nouveau rapport de confiance et de considération avec les parents,les apprenants,surtout avec ceux qui sont en crise de savoirs. Je suis d’accord avec M.Brighelli quand il écrit que « le Crétin n’est pas une fatalité ».Mais je ne pense pas qu’ « il suffirait d’une reprise économique pour qu’il effondre..». A mon avis,il suffirait de prendre conscience que l’école n’est pas une entreprise avec l’obligation de résultat,car construire une école vouée à la réussite égale pour tous sur la base d’un socle minimal de connaissances et de compétences(on ne sait pas encore comment remplir ce récipient !) est un projet qui semble utopique et réductif en même temps. Pour conclure,je crois qu’il est stérile, voire banal, d’opposer socialisation et apprentissages.L’individuation et l’approche des valeurs civiles et culturelles comptent autant que la construction des savoirs.L’enjeu de l’éducation c’est de voir comment fondre ces deux dimensions.Peu importe si l’on utilise des méthodes/stratégies « à l’ancienne » ou si les pratiques didactiques sont les plus modernes. Ce qui compte c’est de faire en sorte que l’apprenant apprenne à apprendre consciemment et sache aborder toutes sortes de problème avec sacrifice et application sérieuse et continue(« La pédagogie du travail » si chère à L.Ferry revient fortement en honneur). Faciliter ,à tout prix ,l’apprentissage ,souvent, ça ne met pas les jeunes dans les conditions de fare face aux difficultés de la vie. Je suis sûr que l’élève,plus motivé et plus réflexif ne subira pas passivement la tentation de s’acheminer vers la violance gratuite et insensée. L’École,malgré ses limites,reste quand même l’unique chance contre l’ignorance et les incivilités. M. Raphaël FRANGIONE Enseignant en retraite de FLE en Lycée AMANTEA(Cosenza) Italie

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Samedi 3 décembre 2005

Management technologique et interculturel

De tout temps,l'entreprise ne tablait que sur le management technologique pour dominer l'économie mondiale.Ainsi se sont succédé  des nations marchandes au Japon,aux USA,dans certains pays d'Europe,d'Asie... Par la suite du nouveau apparait

Un autre type de management émerge

Le management culturel,certes indissociable du technologique,s'est avéré comme un outil efficace déterminant dans le changement et l'innovation de l'entreprise,au niveau de sa structure et de ses enjeux.

Le processus économique se voit guidé par une culture d'initiation dictée par l'avénement de la globalisation et de la mondialisation.Les frontières s'ouvrent  alors davantage entre pays de différnts continent;les réglements douaniers connaissent des revirements spectaculaires et des regroupements économiques apparaissent ici et là ,pour constituer un interlocuteur sur le marché international.Une autre logique s'lmpose alors.

Le secteur informationnel est en position motrice et novatrice

A L'avènement des NTIC,l'ordre mondial a changé et le monde est devenu une localité accessible en un clein d'oeil.On assiste alors à une nouvelle ère économique et commerciale ,grâce à l'inforoute de l'information et de la communication.La naissance du e.commerce qui impose de nouvelles visions en management et en économie,aussi bien au niveau local que régional et international.

Un état de fait

De l'analyse qui précéde,il parait clairement qu'un courant historique dominant n'est pas à référer d'avance à un pays ou à un autre,comme le soulignent bien certaines recherches.

De nouvelles données stratégiques,socio-culturelles et autres conditionnent  inévitablement le devenir des rouages économiques à travers le globe.

 

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Dimanche 27 novembre 2005

Un domaine assez large

De temps à autre,se tiennent au Maroc des manifestations à dominante cinématographique,musicale,théatrale ,pédagogique,économique ou autre.

De telles occasions permettent à des partenaires étrangers, venus de différents pays,dans un cadre bilatéral parfois,mais souvent multinational,d'aborder des sujets sectoriels,de signer des conventions de partenariats,pour l'intérêt des nations concernées.

Parallèlement à l'ordre du jour,sont traitées des questions relevant de l'interculturel.Donc l'interculturel est toujours évoqué,d'une manière ou d'une autre.

La cooppération pédagogique est une priorité

Dernièrement s'est  tenu à Rabat un séminaire concernant la didactique du français,organisé par le Ministère de l'Educaion Nationale,de l'Enseignement Supérieur,de la Formation des Cadres et de la Recherche scientifique,Département de l'Education nationale(Cellule centrale de le formation des cadres),en collaboration avec le Service de coopération relevant de l'Ambassade de France.

Des intervenants français ont animé ce séminaire,pour déclencher des échanges sur des pratiques pédagogiques qui préconisent le recoupement du parler,du lire et de l'écrire.

Qu'il s'agisse des ateliers formés ou des interventions des participants,professeurs-formateurs  et inspecteurs,l'accent  était toujours mis sur le volet interculturel  dont les animateurs ne cessaient de montrer l'mportance pour la  dynamisation des apprentissages de la lecture,de l'écrit et de la langue parlée.

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Vendredi 18 novembre 2005

D'une plateforme interculturelle vers une relance économique

A Séville ,en pleine Andalousie,voisine  priviligiée du Maroc,se tient une rencontre entre entrepreneurs de deux communautés ayant un passé glorieux sur le plan civilisationnel et culturel.

L'on voit clairement que l'idéal interculturel peut et doit même déclencher un idéal socio-économique.Ainsi les responsables ,en situaion de communication de face à face essayent de tabler sur des contingences économiques qui puissent profiter aux habitants respectifs de Séville et du Maroc pour promouvoir un maximum d'opportunités de partenariats et d'échanges économiques.

Le fleuron interculturel n'est pas une fin en soi

Ce modèle de conventions économiques,avec en toile de fond une charge culturelle,doit être considéré comme un exemple à suivre dans tout échange qui se veut uniquement interculturel.

Pour un ordre mondial prometteur

Il est inconcevable que le nouvel ordre mondial ,charpenté par la mondialisation doit servir les populations au lieu de les asservir,de façon à permettre aux pays les plus démunis d'être servis par les nantis.

Il n'est nullement question de leur réserver des aides quelconques,sous forme de dons ou de crédits,mais de les aider à concevoir une véritable stratègie de relance économique.

 

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Dimanche 13 novembre 2005

Construction de l'identité dans une école étrangère

Personne ne peut nier qu'une école située dans un pays étranger est un univers de références diversifiées pour un élève migrant.Certainement,beaucoup de problèmes d'intégration vont perturber son bien être psycho-socio-pédagogique.

Des modèles de comportements se mettent en place

Il est à noter que s'il existe une cellule chargée de faciliter un éventuel"choc culturel",l'élève essaiera d'évoluer ,non sans entraves,dans la diversité culturelle qu'il doit percevoir comme source de richesse,qui éduque à l'épanouissement,à la reconnaissance de l'autre,à la tolérance.,à la symbiose.

Mais en l'absence de structures d'accueil facilitant une certaine reconversion d'adaptabilité,l'apprenant d'une langue étrangère se trouve livré à lui même.C'est alors que l'élève subit des calvaires incessants,pour emprunter  des paliers qui nuisent à la cohésion familiale,sociale.

La langue étrangère n'est jamais dépravante

Rappelons que le propre de tout apprentissage d'une langue étrangère est d'aider à s'ouvrir sur de nouveaux horizons culturels,à chercher de nouvelles occasions de réussite scolaire et de promotion,puisqu'il est attendu qu'il profite de certaines perspectives qu'il n'a jamais espérées.

par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
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