Jeudi 29 mars 2007

Personne ne peut nier la présence d'une composante culturelle en didactique d'apprentissage d'une langue étrangère.Mais le problème qui se pose est de voir si une telle composante génère des compétences interculturelles qui facilitent l'intégration d'un arrivant dans un pays d'accueil ,ou constitue une menace d'identité.

Il est à noter que la question n'est pas facile à débattre,vu la nature de la thématique et les différents enjeux qui la sous-tendent:politique,sociologique,économique,psychologique,pédagogique..

Je prendrai l'exemple du français langue étrangère.

Certes on ne peut que plaidoyer pour une ouverture sur l'autre,surtout lorsqu'un apprenant est en sitution d 'élève régulier inscrit en éducation formelle,primaire,collégiale ou universtaire.Les cours de français et de civilisation sont porteurs d'une culture française que l'appreant -arrivant assimile selon une logique qui lui est spécifique;on peut même parler de situation d'échanges et de partage,bien que les élèves natifs ne soient pas en situation d'apprentissage de la langue arabe.

Je pense que les programmes en vigueur dans le pay d'accueil raisonnent en termes de dialogue interculturel,d'interpénétration civilisationnelle et d'un partage transculturel.Donc on suppose que les valeurs que véhicule des textes de la littrature française en classe de français langue étrangère sont des valeurs qui tiennent compte de cette diversité culturelle qui constitue une richesse à exploier pédagogiquement et politiquement pour une intégration harmonisée des arrivants.Donc les cultures se construisent et se complètent au contact des autres.

Pour revenir aux compétences évoquées précédemment,je dois dire que le professeurdu fle joue un rôle crucial pour assurer ce brassage interculturel pour aider l'apprenant à s'imprégner de la culture française sans risquer de perdre sa propre identité.

Pour être bref,je dirai que les compétences interculturelles visées par l'école française doivent permettre à l'élève étranger de savoir:

-que toute langue véhicule avec elle sa propre culture dont elle est à la fois la productrice et le produit,selon Louis Porcher;

-que les contingences culturelles liées à la langue française oblige à réfléchir à la manière dont les autres peuvent vivre avec des valeurs différentes des autres et comment gérer la rencontre en situation d'altérité.

-que la reconnaissance de l'autre,la tolérance,le partage,l'altruisme et les langues constituent des facteurs de réussite,de collaboration et de concrétisation de valeurs universelles qui éduquent à la coexitence ,à la paix et à un véritable développement durable sans frontières.

 

par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 3 février 2007

                        Musique, langage catalyseur des peuples

Musique, langage de cœur !

Musique, langage de douceur !

Langage des gestes, du regard !

De l’intimité, des peuples dans leurs disparités

Elle fait vibrer tous les humains de toute entité /

Qui, malgré leur différence!

Ou leur indifférence!

 Se noient dans des rythmes hautains et mondains //

Qui les délivre de leur méchanceté et de tout autre mauvais instinct.//

 

Elle adoucit les intentions!

Elle réduit et apaise des tensions!

Génère et renforce de nobles passions!

 Mutualise nos actions!

Fraternise les nations!

Cultive tolérance et compréhension //

 

Musique, langage de paix et de concorde !

Que des instruments de tout ordre,

Nourrissent, répandent partout dans le monde//

Musique, bastion d’humanisme, d’euphorie!

De sublimation, de solidarité,  de bonhomie!

Qui cible hommes, femmes, jeunes ou vieux de tout âge/

Pour vivre de véritables instants d’échange et de partage //

 

Musique, cure de tous les maux, muse de toutes les âmes!

Qui au nord comme  sud s’enivrent et se pâment!

Avides de paix, de bonheur et d’horizons meilleurs!

Loin de toute contingence de castes ou de couleurs//

 

Musiques sacrées, musiques du monde, qui résonnent de partout /

Scandons des airs qui évoquent tous nos atouts!

Décrions des comportements qui génèrent rancune et amertume!

Vivons sous les auspices de l’égalité, de la fraternité//

Si différentes soient nos coutumes//

 

 

 

 

 

<!-- Mon compteur de vote Weborama -->
<A HREF="http://www.weborama.fr/?id_vote=287882" target="_top">Votez pour ce site au Weborama</A>
<!-- fin de mon code-->

 

 

par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Jeudi 7 décembre 2006

Bonsoir à tous et à toutes!

Je constate avec beaucoup d'amertume une certaine indifférence vis-à-vis de ce qui s'écrit sur des blogues.

Pour illustrer mes propos,je parlerai de ce qui m'intéresse personnellement.

En tant que professeur formateur en fle,j'ai cherché à faire partie de certains groupes de recherche qui travaillent sur le lire-écrire.Pour ce faire j'ai contacté plusieurs équipes françaises spécialisées en la matière,mais malheureusement je n'ai reçu aucune réaction, si négative soit-elle!

Je voudrais dire à ces collègues que nous cherchons le rayonnement de la recherche sans frontières,dans le cadre d'une pédagogie des échanges qui se veut une discipline à enjeux multiples et dont beaucoup de chercheurs français et autres parlent.

 

 

<!-- Mon compteur de vote Weborama -->
<A HREF="http://www.weborama.fr/?id_vote=287882" target="_top">Votez pour ce site au Weborama</A>
<!-- fin de mon code-->

 

par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 13 novembre 2006
Fédération internationale des professeurs de français

Déclaration de Vienne


Se référant à la convention de l’Unesco sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles dans laquelle il est spécifié que la diversité linguistique constitue un élément fondamental de la diversité culturelle,

à la convention de l’Unesco sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles dans laquelle il est spécifié que la diversité linguistique constitue un élément fondamental de la diversité culturelle,

Considérant que les langues appartiennent au patrimoine de l’humanité,

que les langues appartiennent au patrimoine de l’humanité,

Rappelant que les langues ne sont pas uniquement des outils commerciaux mais sont également porteuses « d’identités, de valeurs et de sens »,

que les langues ne sont pas uniquement des outils commerciaux mais sont également porteuses « d’identités, de valeurs et de sens »,

Constatant que les processus de mondialisation représentent un défi pour le maintien de la diversité linguistique,

que les processus de mondialisation représentent un défi pour le maintien de la diversité linguistique,

Considérant que tout État est en droit de promouvoir sa culture et sa langue,

que tout État est en droit de promouvoir sa culture et sa langue,

Soulignant que l’enseignement d’une seule langue étrangère privilégie dans les faits l’enseignement des seuls modèles culturels portés par cette langue et que la possibilité de choix d’une expression culturelle fait partie des libertés fondamentales de l’individu,

que l’enseignement d’une seule langue étrangère privilégie dans les faits l’enseignement des seuls modèles culturels portés par cette langue et que la possibilité de choix d’une expression culturelle fait partie des libertés fondamentales de l’individu,

Rappelant que la connaissance des langues voisines facilite la collaboration et l’intégration régionale,

que la connaissance des langues voisines facilite la collaboration et l’intégration régionale,

Et par ailleurs convaincue que l’apprentissage des langues est un élément fondamental de la formation et du développement des fonctions cognitives aussi bien que de l’individu comme citoyen du monde.

La Fédération internationale des professeurs de français qui compte 180 associations de professeurs de toutes nationalités (160 pays dans le monde entier), par la voix de ses associations européennes constatant un recul du plurilinguisme dans les systèmes éducatifs européens, lance un appel solennel à toutes les instances oeuvrant pour la diversité culturelle et à tous les gouvernements pour que l’enseignement de plusieurs langues, tel que le veut le principe de diversité culturelle soit effectif.

À cet effet, elle demande expressément aux gouvernements qui ont approuvé la convention de l’Unesco sur la diversité culturelle de prendre les mesures nécessaires et de mettre en place des dispositifs à cet effet.

Les États doivent amener les autorités éducatives :

  • à promouvoir auprès des parents l’apprentissage des langues et non pas d’une seule langue,

  • à procurer un accès équitable, c'est-à-dire gratuit, au plus grand nombre de langues possible et en tout état de cause au moins deux langues vivantes enseignées en dehors de la langue première et ceci dans tous les établissements scolaires, y compris dans les établissements à orientation technique ou scientifique,

  • à valoriser les langues en tant que discipline dans les évaluations et les curricula, à égalité avec les autres,

  • à établir un mécanisme interne de veille sur le plurilinguisme, afin de veiller à l’accessibilité de ces langues,

  • à trouver des solutions pour maintenir les classes, même en sous effectif, des langues pour lesquelles la demande diminue actuellement, ainsi que les postes des enseignants,

  • à mettre en œuvre des formations afin de pouvoir élargir la gamme des langues offertes,

  • à assurer impérativement la formation continue des enseignants de langue, et à cet effet procurer des stages à l’étranger par des accords de coopération éducative entre les pays par exemple,

  • à faciliter la mobilité des professeurs, et des étudiants,

  • à organiser des échanges professionnels internationaux et le partage des pratiques,

  • à renforcer les relations internationales à tous les niveaux d’enseignement.

  • Les États doivent s’accorder d’urgence pour appliquer dans tous les pays européens une politique commune de promotion des langues :

    • en incitant, au besoin par des mesures financières, ou des dispositions légales contraignantes, les entreprises à respecter la langue nationale dans le monde du travail et à exiger deux langues étrangères dans les embauches,

    • en développant les échanges culturels, les importations de produits culturels, les traductions et les sous-titrages,

    • en établissant des passerelles entre les actions culturelles et le monde de l’enseignement,

    • en créant un environnement culturel et en particulier médiatique multilingue avec un accès facile aux chaînes de télévision et aux radios en langue étrangère,

    • en facilitant sur le plan des formalités aux frontières la mobilité des universitaires et des enseignants,

    • en développant davantage encore pour les jeunes des mécanismes de bourses et de travail temporaire à l’étranger dans la grande Europe.

    par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
    ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
    Vendredi 10 novembre 2006
       
    Octobre 2006

    Envoyer cet article ù un ami

    Imprimer
     

    Pour le meilleur et pour le pire, les études islamiques et du Moyen-Orient éveillent l’intérêt et la vigilance

    L’été dernier, Marie-Joëlle Zahar a vu pendant des semaines les bombes pleuvoir sur son pays d’origine, le Liban. « J’étais stupéfaite », raconte cette professeure de sciences politiques à l’Université de Montréal. « Stupéfaite et désespérée, en tant que Libanaise, de voir mon pays à nouveau dévasté après avoir tant progressé sur la voie de la reconstruction », raconte-t-elle d’une voix teintée de lassitude.

    Alors que le conflit faisait rage, Mme Zahar recevait continuellement des appels de journalistes qui voulaient l’interviewer. Elle y a consenti, estimant avoir le devoir de mieux faire connaître sa terre natale, mais dit avoir eu du mal à prendre le recul émotionnel nécessaire par rapport à la crise. Elle s’inquiétait beaucoup pour les membres de sa famille décidés à rester au pays du cèdre et pour ceux qui attendaient d’être évacués vers le Canada. « La crise au Liban m’a littéralement paralysée, dit-elle. Tout le reste de ma vie était en suspens. »
     

     

    Comme Mme Zahar peut en témoigner, être spécialiste des questions islamiques et du Moyen-Orient est de nos jours à la fois un bienfait et un fardeau. La discipline gagne rapidement en importance dans les universités canadiennes qui, devant la hausse des inscriptions, multiplient les embauches de professeurs spécialistes de différents aspects de ce domaine. Pas moins de 40 d’entre eux ont ainsi été recrutés au cours des cinq dernières années, selon CANMES, le Comité canadien de la Middle East Studies Association of North America. Les revues universitaires publient de plus en plus de travaux consacrés aux études islamiques et du Moyen-Orient, et les professeurs sont fortement sollicités par les médias pour expliquer et analyser l’actualité.

    Si la discipline suscite aujourd’hui un intérêt et une attention qu’elle aurait dû, selon certains, éveiller depuis longtemps, elle pose aussi certains problèmes. Depuis le 11 septembre 2001 en effet, les professeurs en études du Moyen-Orient voient leurs faits et gestes scrutés à la loupe, souligne Mme Zahar.
     

     
    Une étudiante travaille dans la magnifique pièce octogonale accueillant la bibliothèque du département d’études islamiques, à l’Université McGill.
    Photo : Marci Denesiuk, Groupe de services web/SRI, Université McGill

    « Pour certains, même la plus objective des analyses est forcément partisane. J’ai constamment l’impression de marcher sur des œufs. »

    Comme bien d’autres aspects de la société, le paysage universitaire a été bouleversé par les événements du 11 septembre. Conjugués aux conflits subséquents en Afghanistan et en Irak, à la croisade américaine contre le terrorisme et à la persistance du différend israélo-arabe, ces événements ont éveillé la curiosité des étudiants et du grand public à l’égard du Moyen-Orient et de l’Islam.
     

    par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
    ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
    Vendredi 10 novembre 2006
       
    Octobre 2006

    Envoyer cet article ù un ami

    Imprimer
     

    Pour le meilleur et pour le pire, les études islamiques et du Moyen-Orient éveillent l’intérêt et la vigilance

    L’été dernier, Marie-Joëlle Zahar a vu pendant des semaines les bombes pleuvoir sur son pays d’origine, le Liban. « J’étais stupéfaite », raconte cette professeure de sciences politiques à l’Université de Montréal. « Stupéfaite et désespérée, en tant que Libanaise, de voir mon pays à nouveau dévasté après avoir tant progressé sur la voie de la reconstruction », raconte-t-elle d’une voix teintée de lassitude.

    Alors que le conflit faisait rage, Mme Zahar recevait continuellement des appels de journalistes qui voulaient l’interviewer. Elle y a consenti, estimant avoir le devoir de mieux faire connaître sa terre natale, mais dit avoir eu du mal à prendre le recul émotionnel nécessaire par rapport à la crise. Elle s’inquiétait beaucoup pour les membres de sa famille décidés à rester au pays du cèdre et pour ceux qui attendaient d’être évacués vers le Canada. « La crise au Liban m’a littéralement paralysée, dit-elle. Tout le reste de ma vie était en suspens. »
     

     

    Comme Mme Zahar peut en témoigner, être spécialiste des questions islamiques et du Moyen-Orient est de nos jours à la fois un bienfait et un fardeau. La discipline gagne rapidement en importance dans les universités canadiennes qui, devant la hausse des inscriptions, multiplient les embauches de professeurs spécialistes de différents aspects de ce domaine. Pas moins de 40 d’entre eux ont ainsi été recrutés au cours des cinq dernières années, selon CANMES, le Comité canadien de la Middle East Studies Association of North America. Les revues universitaires publient de plus en plus de travaux consacrés aux études islamiques et du Moyen-Orient, et les professeurs sont fortement sollicités par les médias pour expliquer et analyser l’actualité.

    Si la discipline suscite aujourd’hui un intérêt et une attention qu’elle aurait dû, selon certains, éveiller depuis longtemps, elle pose aussi certains problèmes. Depuis le 11 septembre 2001 en effet, les professeurs en études du Moyen-Orient voient leurs faits et gestes scrutés à la loupe, souligne Mme Zahar.
     

     
    Une étudiante travaille dans la magnifique pièce octogonale accueillant la bibliothèque du département d’études islamiques, à l’Université McGill.
    Photo : Marci Denesiuk, Groupe de services web/SRI, Université McGill

    « Pour certains, même la plus objective des analyses est forcément partisane. J’ai constamment l’impression de marcher sur des œufs. »

    Comme bien d’autres aspects de la société, le paysage universitaire a été bouleversé par les événements du 11 septembre. Conjugués aux conflits subséquents en Afghanistan et en Irak, à la croisade américaine contre le terrorisme et à la persistance du différend israélo-arabe, ces événements ont éveillé la curiosité des étudiants et du grand public à l’égard du Moyen-Orient et de l’Islam.
     

    par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
    ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
    Dimanche 5 novembre 2006

    Bulletin du jour

    La tenue en Chine d'un sommet réunissant La chine aux pays africains est un rituel économique quI s'inscrit dans le cadre de la coopération Sud Sud

    C'est une manifestation socio-économique qui retient l'attention à plusieurs égards.

    1.lE SURPEUPLEMENT N'EST JAMAIS UN FACTEUR DE SOUS -DEVELOPPEMENT

    2.UNE RELANCE ECONOMIQUE EST SUSCEPTIBLE D'ETRE INITIEE PAR UN PAYS DU TIERS MONDE

    3LES PAYS DU SUD, S'ILS S'ORGANISENTn PEUVENT CONSTITUER UN VERITABLE POLE D'ATTRACTION  POUR DES OPERATEURS ECONOMIQUES MONDIAUX DE DIFFERENTS PAYS DU NORD

     

     

     

    <!-- Mon compteur de vote Weborama -->
    <A HREF="http://www.weborama.fr/?id_vote=287882" target="_top">Votez pour ce site au Weborama</A>
    <!-- fin de mon code-->

     

    4.LES PAYS DU SUD UNIS EN TRUST ECONOMIQUE SONT EN MESURE DE CONSTITUER UN INTERLOCUTEUR PRIVILEGIE POUR LES PUISSANCES ECONOMIQUES DANS LE MONDE

    5.IL FAUT CREER UNE BANQUE D'EXPERIENCES ET DE PROJETS PILOTES REVELES PORTEURS DANS DES SECTEURS DE DIFFERENTS PAYS DU SUD OU AILLEURS ET QUI DOIVENT STIMULER DES PAYS  PARTENAIRES POUR UNE VERITABLE RELANCE SOCIO-ECONOMIQUE.

    6.Il FAUT REVOIR LA POLITIQUE MONDIALE D'EMIGRATION POUR EN FAIRE UN VERITABLE LEVIER SOCIO-ECONOMIQUE QUI PROFITE A LA FOIS AUX PAYS D'ORIGINE ET AUX PAYS D'ACCUEIL.

    DES IDEES A MEDITER

    L'ordre économique mondial doit être revu de façon à identifier et à reconnaitre les points forts constatés dans des pâys du Sud pour en faire des créneaux de rapprochement et de concorde pour les intégrer dans une stratégie économique mondiale qui puisse profiter à tous les pays,les plus pauvres qui soient.

    Par ailleurs, il faut stimuler la confiance des entreprises et de partenaires socio-économiques dans tout projet de partenariat,sans négliger les petites et moyennes entreprises qu'il faut prendre en charge en matière d'accompagnement et de mise à niveau.

     

     

    par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
    ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
    Vendredi 3 novembre 2006

    Il est temps où le développement durable est devenu affaire de tous,sans restrictions aucunes.

    J'entends par là que que tous les humains d'où qu'ils soient ont droit à un bien être tel que celui que vivent les pays développés.Vous me diriez que c'est une affaire qui concerne les pays pris isolément!

    Eh nien non!Permettez-moi de vous dire que depuis l'évènement de la mondialisation et l'abolition du mur de Berlin et la fin de la l'URSS,l'ordre mondial prit une tendance au regroupement,non dans le sens étroit du terme,mais selon une acception large.

    Ainsi tous les plans de développement initiés par les puissances mondiales doivent s'impliquer dans des projets de développement durables des pays en voie de développement,non pour hégémonie ou exploitation de matières premières,mais pour des partenariats d'égal à égal et qui profiterait pleinement aux pays signataires.

     

     

    <!-- Mon compteur de vote Weborama -->
    <A HREF="http://www.weborama.fr/?id_vote=287882" target="_top">Votez pour ce site au Weborama</A>
    <!-- fin de mon code-->

     

    par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
    ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
    Jeudi 2 novembre 2006

    Bonjour chers lecteurs et chères lectrices.

    Je vous présente un article paru sur Thot,cursus

    Les acteurs et promoteurs de la formation à distance en ligne et en réseau forment une communauté active, vivante et impliquée qui se rassemble à l'occasion d'événements organisés autour des tendances du moment. Elle se doit de tirer parti de tous les outils de publication, de communication, de diffusion et de partage afin de prolonger les retombées de son expertise, s'assurer une visibilité, une notoriété et une pérennité auprès de son public cible.

    Les pédagogues innovateurs comme les administrateurs dynamiques intègrent les technologies de l'information dans leurs stratégies et sont présents dans Internet. Le développement de communautés de pratique et d'apprentissage devient l'aboutissement d'une stratégie intégrée qui permet aux apprenants, aux formateurs et aux administrateurs d'une organisation de travailler en étroite collaboration.

    Le fruit de leurs rencontres professionnelles profite des outils d'aujourd'hui pour entrer dans le jeu de l'apprentissage nomade, qui est celui des étudiants. Composer son propre système d'information n'est après tout qu'un assemblage de briques extensibles et modulaires créées avec ses propres composants et branchées sur une multitude de sources en ligne.

    La conjonction de la technologie libre, de l'enseignement ouvert, des rapports changeants entre experts et utilisateurs, de l'évolution du contexte et des caractéristiques du savoir et des technologies des réseaux sociaux placent une pression énorme sur l'éducation. Nous allons assister à des changements extrêmes et excitants au cours des dix prochaines années. Autant y participer activement !

    Il n'est jamais trop tard pour apprendre...


    Plus de temps à perdre pour parer à la tempête annoncée en éducation :
    créer votre communauté de pratique ou d'apprentissage et votre blogue éducatif; faciliter l'apprentissage à partir d'exemples; enseigner avec les jeux; participer au Congrès Fictif et simuler les politiques éducatives...
    Et découvrir les nouveaux services Thot de promotion des événements.

    Bonnes découvertes,

    Martine Jaudeau
    Rédactrice en chef

    Participez aux forums thématiques de la formation à distance :
    http://thot.cursus.edu/rechforum.asp?query=&s=1&Btn.x=23&Btn.y=7

    par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
    ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
    Dimanche 17 septembre 2006
    par El yaagoubi ahmed publié dans : educ-forblog
    commentaires (0)    recommander

    Présentation

    Créer un Blog

    Recherche

    Calendrier

    Juillet 2008
    L M M J V S D
      1 2 3 4 5 6
    7 8 9 10 11 12 13
    14 15 16 17 18 19 20
    21 22 23 24 25 26 27
    28 29 30 31      
    << < > >>
     
    Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus