Dimanche 3 février 2008

 La culture d'un peuple est un patrimoine de différentes dimensions hérité des Anciens.C'est un constat que tous les peuples se partagent.Je me permets de lancer un débat en nourrissant des réflexions:
Le problème qui se pose est de savoir s'il faut enrichir ce legs ancestral ou le sauvegarder tel qu'il fut transmis.Il est inutile de préciser que le tourisme opte pour une culture carte postale qui ne soit l'objet d'aucun changement en profondeur.Donc comment conciler attentes de l'économie touristique et les exigences culturelles?
Un autre problème esdt digne d'être soulevé:comment les cultures doivent interagir dans le monde entier pour harmoniser lesrapports interculturels entre les peuples dans leurs diversités?

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Vendredi 1 février 2008
Humains des cinq coins du monde
Que la bonté, l’amour et la paix abondent
Pour une une nouvelle année en fêtes
Qui nous font oublier le spectre 2007

Que la sagesse et la légalité interagissent
Afin que despotisme, monopole et hégémonie périssent
Que tous les problèmes se règlent en souplesse
Que tous les peuples vivent en liesses
Que la philosophie du bien l’emporte
Que des cœurs en pleurs se réconfortent

Que l’humanité s’harmonise à l’entente
Qu’elle évite tant de foyers de mésentente
Réduisons l’exploitation et la contrefaçon
Cherchons de nouvelles conduites qui nous préparent à l’unisson
Restons nous-mêmes et soyons partisans de l’altérité
Vous goûterez aux délices de la diversité


Rappelons-nous les erreurs du passé
De multiples actes étaient insensés
Repensons nos préjugés
Soyons souples pour tout partager


Cultivons respect, confiance, tolérance et probité
Si différente soient votre culture et votre identité
Construisons-nous de nouvelles valeurs
Qui assurent à tout un chacun un véritable bonheur
Que l'humanité s'harmonise à l'entente
 

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Jeudi 20 décembre 2007
La poésie cette belle clé
Elle appelle à la paix
La poésie cette belle tour
Qui appelle à l’amour
La poésie cette belle remontrance
Qui appelle à la tolérance
La poésie cette baguette magique
Qui nous incite à être sympathique
La poésie ce fleuron de liberté
Qui déclenche égalité, fraternité et intimité
La poésie source d’inspiration et d’expression
Qui nous apporte fierté et consécration
La poésie jeu de rimes et de thèmes
Nous appelle à être réaliste et soi-même
La poésie cet assaut de podium
Nous couronne sur des forums
La poésie cette langue idéale
Est bel et bien un mot de passe mondial

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Vendredi 14 décembre 2007
 Beaucoup de gens de différents statuts oublient ce que les Marocains ont fait pour la libération de la France.Ils ne se gênent pas à se montrer indifférents vis -a-vis de de cette communauté,de leurs descendants;surtout lorsque pour des raisons ou d'autres,ces derniers résident ou cherchent à s'installer dans le pays de la liberté,de l'égalité et de la fraternité.
Malheureusement,nos hôtes affrontent des difficultés de toutes sortes une fois de l'autre rive.
En surfant sur le net,un site qui essaie de rendre aux Marocains ce qui leur appartient en guise de reconnaissance à des combattants ayant sacrifié leur vie pour permettre aux français de vivre en paix,d'aspirer à la prospérité et à être au devant de la scène internationale.
"Dans le cadre du partenariat pédagogique franco-marocain, nous avons voulu faire découvrir à nos élèves la force des liens qui ont uni dans le combat le Maroc et la France. Nous sommes donc partis à la recherche des anciens combattants marocains de la Deuxième Guerre Mondiale, afin d’étudier comment ils ont vécu cette période.
Dans ce fascicule, nous avons voulu rappeler brièvement l’histoire de cette armée et de ces soldats, avant de présenter le travail de recherche en archives réalisé par nos élèves, qui leur a permis de constituer un questionnaire. Ce questionnaire est la base de travail pour les interviews d’anciens combattants que nous avons réalisées, en vue de la réalisation d’un film. "
 Pour lire la suite je vous invite à consulter le lien suivant:
http://www.ambafrance-ma.org/efmaroc/prtnpeda/ancomb.htm

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Mercredi 5 décembre 2007
Luttons tous contre l'ignorance

Luttons contre la pauvreté source de turbulence

Etas,Ongs,société civile et partis politiques

Revoyez votre vision ,de l'antarctique au pacifique

Le bien être est affaire de tous

Il n'a de sens que s'il vise une large opulence pour toutes et pour tous

Coopérez donc,programmez des partenariats

Regroupez-vous en communautés d'intérêts communs en entreprenariat

Pour servir ceux en quête d'un meilleur chemin

Dont des stratégies se sont avérées sans lendemain



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Jeudi 15 novembre 2007

. Info :Concours international de poésie Écritout 2008 – poésie libre« Québec et la francophonie » La ville de Québec sera, en 2008, l’hôte du XIIe Sommet de la Francophonie qui regroupe 55 États et gouvernements membres. À cette occasion, Écritout – une entreprise réseau offrant une gamme variée de services linguistiques – a mis sur pied un concours international de poésie libre ayant pour thème « Québec et la francophonie ». Par ce concours de poésie, Écritout vise à donner à la langue française une place prépondérante dans le monde par l’intermédiaire des poètes francophones, à tisser des liens entre nos sociétés et à sensibiliser les communautés à l’importance de communiquer entre elles et, du même coup, à l’importance de préserver sur le globe la langue française, la littérature et la poésie.On peut trouver tous les détails du concours de poésie à l’adresse Web suivante : http://www.concoursecritout.com (courriel : info@concoursecritout.com); il s’adresse à tous les poètes francophones, âgés de 18 ans et plus, du monde entier, quelle que soit leur nationalité, qu’ils aient déjà été publiés ou pas. Les participants peuvent envoyer leurs poèmes dès maintenant, jusqu’au 29 février 2008. Les lauréats des deux premiers prix se verront offrir des bourses fort intéressantes – soit entre 500 et 3000 $ en fonction du nombre de participants – et un trophée; le troisième prix qui ira aux auteurs des trois meilleurs textes qui se seront classés après les deux premiers prix consiste pour chacun d’eux en un exemplaire du roman intitulé « La couleur du sang », accompagné également d’un trophée. À titre de prix de présence, un tirage aura lieu le jour de la remise officielle des prix dans la ville de Québec, en octobre 2008, parmi les poètes qui y assisteront, conformément à l’article 8.4 du règlement du concours. D’autres prix seront également distribués par tirage au sort, cette fois pour le grand public qui assistera à la cérémonie.Le Concours international de poésie Écritout 2008 reçoit l’appui d’importants partenaires nationaux et internationaux, notamment l’appui de madame Josée Verner, ministre du Patrimoine canadien et de la Condition féminine et ministre des Langues officielles, de même que l’appui du député fédéral du comté de Louis-Hébert, monsieur Luc Harvey.Écritout est née de la passion de l’écrivaine et poète Nora Atalla [http://www.nora-atalla.com] pour la langue française et pour les lettres. Outre ses diverses activités, afin de soutenir la pérennité de la langue de Molière, mais aussi sa beauté et sa précision, l’entreprise met gratuitement à la disposition de milliers de passionnés du français un bulletin linguistique mensuel [http://www.ecritout.com].http://www.concoursecritout.com/

Partenaires

 

 










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Dimanche 11 novembre 2007
Entretien avec Dominique Wolton
Apprendre la cohabitation culturelle

 

Directeur de recherche au CNRS et directeur de la revue Hermès, membre du Haut conseil de la Francophonie Dominique Wolton est spécialiste des rapports qui se tissent entre culture, société, politique et communication. Ardent défenseur de la francophonie, il en voit les aspects prometteurs aussi bien que les imperfections. Il en parle avec une grande liberté de parole…

 

Janvier-février 2006 - N°343

 


Le français dans le monde est la revue de la fédération internationale des professeurs de français. Tous les deux mois, elle vous propose une centaine de pages d'articles, de conseils et de fiches pédagogiques sur le thème de l'enseignement du français langue étrangère. Pour recevoir Le français dans le monde chez vous, il suffit de s'abonner. Les étudiants, les personnels des alliances françaises et les membres des associations de professeurs de français bénéficient de tarifs réduits. Nous vous proposons sur ce site chaque mois une sélection d'articles de la revue.
 
   
   

Le caractère massif du vote de l’Unesco, le 21 octobre 2005, sur la protection de la diversité culturelle vous a-t-il surpris ?

C’est un vote historique qui montre l’ampleur des progrès accomplis dans ce domaine. Quand la France a commencé à parler d’exception culturelle en 1985, la réaction dans le monde a été nettement hostile. Même au sein de l’Europe, à l’époque, l’idée n’était pas bien accueillie. Le changement de vocabulaire - on parle aujourd’hui de diversité culturelle - a été bénéfique. Mais surtout on a pu assister à une extraordinaire maturation des esprits en vingt ans. Aujourd’hui, à l’exception d’Israël et des États-Unis, le monde entier s’est prononcé en faveur de la diversité culturelle. Même si ce texte n’a pas de valeur contraignante, il implique que partout on veillera à respecter la diversité culturelle, et ce dans les deux sens. Les pays du Nord, d’abord désireux de résister à l’impérialisme culturel américain, vont aussi devoir connaitre et respecter les cultures du Sud, car les pays économiquement défavorisés ne le sont généralement pas dans le domaine culturel.

Au sujet de ce vote, les journaux ont signalé que la France et le Canada avaient milité pour l’adoption de ce texte…

L’action commune des 63 États de la francophonie n’a pas été valorisée. On a préféré parler de deux pays, aussi influents soient-ils. Cela traduit l’absence de reconnaissance des élites politiques et des médias. Les élites des pays francophones n’ont pas la fierté d’appartenir à ce mouvement, qu’elles considèrent à tort comme un Commonwealth du pauvre.

À quelles conséquences politiques doit-on s’attendre ?

Je ne vois pas d’autre solution que de construire une cohabitation culturelle. Je préfère cette expression - plus modeste - à celle de multiculturalisme. Le multiculturalisme désigne une société capable de gérer efficacement les relations entre les différentes communautés, ce qui n’arrive pratiquement jamais. Il existe une telle méfiance, une telle méconnaissance entre les peuples que rechercher pour commencer une cohabitation pacifique constitue un objectif réaliste. Comprenez bien qu’il ne s’agit pas d’un encouragement au communautarisme. Le dispositif est le même que celui de l’Onu. Il s’agit seulement de reconnaitre les cultures et de les inscrire dans un cadre démocratique. L’abolition des distances physiques à laquelle a abouti la modernité ne rapproche pas les points de vue, mais révèle au contraire l’importance des écarts culturels entre les peuples.

Vous défendez la francophonie comme une voie d’avenir. Quel rôle peut-elle jouer ? Peut-elle transformer les hasards de l’Histoire en laboratoire de cohabitation culturelle ?

La francophonie a deux noyaux historiques. Le premier s’est formé lors de la conquête des mers par la France aux XVIIe et XVIIIe siècles. Dans la même période, d’ailleurs, l’Angleterre, l’Espagne et le Portugal se sont livrés à un type similaire de prospection. Cette première francophonie a été balayée dans les esprits par les conquêtes du XIXe siècle. On ne cite aujourd’hui que l’Afrique, l’Asie, le Proche et le Moyen-Orient. Quand on regarde une carte, on y découvre de nombreux points d’appui antérieurs, dans l’océan Indien, au Nouveau Brunswick ou en Louisiane pour l’Amérique. La redécouverte de la francophonie consiste à passer par-dessus l’histoire du XIXe siècle pour retrouver toutes les racines culturelles de ces territoires. Le prochain Sommet qui va se tenir à Bucarest, donc en Europe, a l’avantage considérable de montrer au monde que les points d’ancrage de la francophonie dépassent les frontières qui se sont dessinées au XIXe siècle. Largement étendue géographiquement, cette mosaïque de cultures permet d’expérimenter grandeur nature l’apprentissage de la cohabitation culturelle, qui va devenir une nécessité pour la planète.
Cela ne me dérange pas que certains pays adhérant à la francophonie ne soient pas francophones au sens linguistique du terme. La francophonie s’ouvre à des pays qui font la demande d’y adhérer. Ce qui compte c’est la démarche de ces pays, le fait qu’ils s’intéressent à des valeurs portées par la langue. Même si, en ce qui concerne l’accès à la démocratie, le bilan est nuancé (peut-être plus que dans le Commonwealth), du côté de l’équipement public, en particulier dans le domaine sanitaire ou dans celui de l’éducation, la francophonie laisse des traces nettement positives. Le bilan des mutations en profondeur de la société n’est pas mauvais. Beaucoup de travail a été accompli en peu de temps. C’est en 1986 que nait la Francophonie institutionnelle avec le 1er Sommet, qui s’est tenu à Paris. Mais la Déclaration de Bamako, qui fonde en quelque sorte la Francophonie politique, date de 2000. C’est récent et nous avons peu de recul pour porter des jugements. Il convient de rester modeste. En très peu de temps, on est passé de la défense de la langue à celles des cultures. Ensuite c’est la problématique de la démocratie avec la défense des droits de l’Homme qui a pris le devant. Aujourd’hui les objectifs englobent également la solidarité et le développement durable. Avouez que beaucoup de chemin a été accompli en peu de temps.
Et voilà qu’au moment où elle est parvenue à se doter d’institutions qui commencent à être reconnues au niveau international, la francophonie doit rebrasser toutes les cartes en fonction de la mondialisation. Même bouleversement pour l’Europe construite à 15 et qui doit repartir à 25 et bientôt à 28. L’Europe et la Francophonie ont un point commun, c’est de ne pas avoir le temps d’attendre. Le mouvement de l’histoire va plus vite que les constructions qu’elle suscite. Celles-ci se voient obligées d’évoluer en s’ouvrant, tout en préservant leur noyau dur.

La francophonie rassemble des pays anciennement colonisateurs et des pays jadis colonisés. Comment passer pour ces derniers de la décolonisation à la mondialisation ?

C’est effectivement le rôle majeur de la francophonie que d’essayer de permettre à tous d’effectuer convenablement ce passage. La première condition est de sortir le cadavre du placard et d’écrire l’Histoire sans tabou en évoquant de part et d’autre de la Méditerranée la colonisation et la décolonisation, les guerres d’indépendance et les politiques qui ont suivi.
Ensuite, il faut considérablement développer la traduction, former une grande quantité de traducteurs pour donner corps à la diffusion de la diversité culturelle… Les traductions viennent en appui et en complémentarité au multilinguisme des individus, chacun devant parler trois ou quatre langues.
Pour l’instant la Francophonie intervient au niveau diplomatique. Face à la mondialisation, est-ce que cette action est suffisante ? Je ne le pense pas. La société civile n’est pas assez mobilisée, les grandes entreprises ont leur rôle à jouer. Et puis il y a un troisième cercle qui est insuffisamment valorisé, c’est celui des militants, professeurs, entrepreneurs, journalistes. Les francophones ne se parlent pas entre eux. Alors qu’ils peuvent établir un dialogue en-dehors du contentieux des différents pays avec la France.

Concrètement, dans quel secteur va-t-on voir les choses évoluer ? Quel rôle par exemple peuvent jouer les entreprises ?

Il va d’abord falloir veiller à la sauvegarde de la diversité linguistique. Rares sont les pays où le français est langue maternelle. Donc, se battre pour la francophonie, c’est se battre pour la persistance de la langue maternelle, pour l’apprentissage de la langue de communication internationale qu’est l’anglais et pour, au minimum, l’apprentissage d’une troisième langue : une grande langue régionale en Afrique et/ou le français. L’avenir implique ensuite d’arrêter la concentration des industries culturelles et de favoriser les industries culturelles nationales : presse, édition, radio, télévision, cinéma, danse, etc. Quant aux entreprises classiques (Air France, Renault, Total…), elles doivent prendre conscience qu’elles sont porteuses d’une identité culturelle et la mettre plus souvent en avant qu’elles ne le font actuellement.
Enfin, il va falloir trouver des principes de coopération. Les différentes aires linguistiques et culturelles, que ce soit l’Europe avec ses vingt-cinq langues, le Maghreb, le Machrek, l’Amérique latine… vont chercher à construire des modèles séduisants de coopération. Les aires culturelles, telles que l’hispanophonie, la lusophonie et la francophonie, constituent des regroupements essentiels à valoriser. De plus, ces espaces ont tout intérêt à renforcer entre eux les points de contact en profitant par exemple de leur commune appartenance à la famille des langues romanes.

Quel pourrait être le rôle des professeurs ?

Il est capital. L’apprentissage des langues se fait par leur intermédiaire. La formation des traducteurs leur revient. À cet aspect traditionnel du métier s’ajoute une fonction extrêmement importante aujourd’hui : celle de faire contrepoids à l’engloutissement des jeunes par la machine. Il y a là un enjeu fondamental : éviter qu’Internet ne se substitue à l’éducation. Le rôle du professeur est essentiel pour faire comprendre l’importance des rapports humains et apporter la profondeur de l’Histoire. C’est le professeur qui est capable d’introduire des comparaisons, d’ouvrir à l’altérité. C’est lui qui permet de passer de l’information à la communication. Plus il y aura d’Internet, plus il y faudra parallèlement d’interactivité humaine.

Propos recueillis par Françoise Ploquin


À lire

Dominique Wolton est l’auteur de nombreux ouvrages publiés chez Flammarion, dont
- Penser la communication,1997
- L’autre mondialisation, 2003
- Il faut sauver la communication, 2005

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Jeudi 18 octobre 2007
Bonjour à tous et à toutes,
 Avant de vous inviter à lire le programme du féstival thétrâl maghrébin,je me permets de de vous présenter ce modeste aperçu.

Personne n'ignore l'importance du théâtre comme étant un art et un objet culturel.
Ses enjeux sont multiples;je ne citerai que quelques uns:
1.enjeux culturels et interculturels;
2.enjeux psychologiques,pédagogiques et sociologiques;
3.enjeux civilisationnels;
4.enjeux académiques;
5.enjeux ludiques et récréatifs.



SERVICES - ARTS
Programme du festival du théâtre maghrébin
De la ville de Meknès
DU 19 AU 24 OCTOBRE 2007
Représentations
19 octobre Troupe de Casablanca Maroc 19h
20 octobre Troupe de Fès Maroc 16h
20 octobre Troupe chourouk maascar Algérie 20h
21 octobre Troupe de services-arts Meknès Maroc 16h
21 octobre Troupe de Tunisie Tunisie 20h
22 octobre Troupe de Baja Tunisie 16h
22 octobre Troupe de Casablanca Maroc 20h
23 octobre Troupe de Benghazi Lybie 19h

Activités
19 octobre A partir de 10h Accueil des participants
19 octobre 16h Cérémonie d’ouvertur Salle de conférence de l’hôtel de ville
21 octobre 10h Conférence sous le thème « culture et art dans le Maghreb » Salle de la commune urbaine Meknès Tafilalet
22 octobre 10h Visite des monuments historiques de la ville
Soir Soirée musicale Salle des fêtes des œuvres sociales

23 octobre 10h Visite des monuments historiques
24 octobre 18h Cérémonie de clôture Salle de la maison de la culture Mohamed Lamnouni

Durant tout le festival : exposition de tableaux de peinture de certains artistes de la ville
Vous êtes donc invités à assiter à cette manifestation culturelle qui se déroulera dans la salle de la maison de la culture mohamed lamnouni à meknes

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Vendredi 12 octobre 2007
Bonjour/bonsoir à tous et à toutes,
Je suis heureux de vous indiquer un lien  écrit en plusieurs langues.Il parle de l'Islam présenté comme une religion de reconnaissance,de l'autre,de paix,de la science et de la coéxistence.
Permettez-moi de vous rapportez un texte de présentation du site en question:


http://www.islam-guide.com/fr/





Ce guide islamique a été conçu pour les non-musulmans afin de les aider à mieux comprendre l'islam, les musulmans et le Coran.  Il contient de nombreuses informations, références et illustrations, ainsi qu'une riche bibliographie.  Il a été révisé et corrigé par plusieurs professeurs et personnes hautement compétents en la matière.  Il est concis et facile à lire, tout en contenant beaucoup d'informations scientifiques.  Il contient le livre A Brief Illustrated Guide to Understanding Islam (Petit guide illustré pour comprendre l'islam), et plus encore.  Vous trouverez ci-dessous la table des matières de ce guide.
                                                    Paru dans le site Sentimenst verdoyants,signé Chadia de de Fès,Maroc
                                                                                                                     http://nassjay.activebb.netsigné

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Jeudi 11 octobre 2007

Après le succès qu’a connu le festival du théâtre maghrébin dans sa 2ème édition, Services- arts lance ses activités culturelles et artistiques en hommage à cette cité historique Meknes .Il s'agit de vous présenter un phénomène culturel trés prisé dans le Royaume.
Il est important de souligner que la confrérie des Aîssaoua représente l’un des symboles de la culture religieuse de cette ville et de sa célébrité .C’est ce qui a incité l’association Services- arts à faire de cette cérémonie la fierté des meknassis et la lumière de ses soirées de ramadan.Ainsi durant plusieurs veillées,Services-arts ne cesse de d'offrir des spectacles interpellant contingences religieuses et culturelles riches en signification aussi bien pour les habitans que pour les visiteurs et les touristes.
Ainsi et durant deux jours,du 22 et 23 ramadan correspondant aux 5 et 6 septembre 2007, des troupes d’Aîssaouas se sont succédées pour donner gaité et couleurs à cette cité ismaïlienne.
L’ouverture s’est déroulée sur la grande place Elhdim par le défilé des troupes participantes après la rupture du jeûne.Une foule intense est venue alors manifester sa joie et son attachement à cette confrérie purement meknassie. Assistée par les forces de l’ordre les membres de l’association ont pu contenir cet évènement et mener à bien le déroulement de cette soirée.
Après avoir présenté le programme, l’association a cédé la place aux différentes troupes d’Aîssaouas à savoir :
- la confrérie dirigée par le Moqadem Ahmed Ben moumen
- la confrérie dirigée par le Moqadem Hicham
- la confrérie dirigée par le Moqadem Rachid Touati
Au cours de cette soirée, l’intervention du Dr Abdelilah Laghzaoui a permis d’éclairer le public sur les spécificités de cette confrérie des Aîssaouas.
 La deuxième soirée a été animée dans la salle de la maison de la culture Mohamed elmoumni.La confrérie dirigée par le Moqadem Mohamed Belhadj a débuté la cérémonie, suivie de l’intervention du Dr Abdelaziz Ben moumen.L'on assista juste aprés à un plateau savamment concotée par les co-équipiers ardus et dévoués
la troupe du Moqadem Lamrani Tahar  puis celle du Moqadem Khaldoun Abelhak..Une joie intense et une liesse se manifestent avec un zèle appréciable au rythme de beaucoups d'hymnes et de tons on ne peut plus expressifs et acharnés.
En guise de renforcement et de consécration de la  cérémonie,  des chants religieux en faveur du prophète Mohamed ont été déclamés par Mohamed Charkaoui et Mohamed Ben diab,,dans des airs de gloire et d'estime de soi,plongeant les présents dans une euphorie sans pareil.Un panel de recuillement et de rêverie donna aux festivités un goût des plus raffiné en matière de spectacles de groupes
 Une lecture de poèmes récités par le Dr Mohamed Rachek a clos cette soirée musicale en hommage à cette confrérie meknassie des Aîssaouas.

 La confrérie Aîssaoua

C’est une confrérie soufie qui a  vu  le jour grâce à Sidi Mohamed  Ben Aîssa prénomé Cheikh Elkamel, né le 14 safar elkhir 872 (1451) et décédé le 15 rabii aoual  933  (1512).
Il fut enseignant d’éducation religieuse à la mosquée de Meknes et théologien  . C'est le patron de la confrérie des Aîssaoua. Il parcourait le Maroc, ainsi que le grand maghreb, prêchant l’islam.Cette doctrine s’est même propagée à travers les pays arabes. Elle a fait son chemin et se multiplie à travers les générations qui portent le flambeau.
Après le succès qu’a connu le festival du théâtre maghrébin dans sa 2ème édition, Services- arts lance ses activités culturelles et artistiques en hommage à cette cité historique, Meknes .
 SERVICES- ARTS_Amina Derj_Meknçs


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